Syndrome de l’optimisme

Plus besoin de mentir pour comprendre que c’est une bien belle vie. Que seul, le partage n’est que plus beau. Les passions d’hier sont les souvenirs des muses de demain. Un coucher de soleil sublimé vaut il la peine d’avoir été vécu ? Le présent n’est est beau que parce qu’on peut le mentir sans peur sépulcrale qu’il ne disparaisse dans un étron qui s’annonce. Vivons. Vivons ensemble, au moins. Mais vivons. Parce qu’il le faut. Parce que c’est possible. Parce que c’est bien.

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