Nappes opaques dans l'eau du lav d'Aydat

Mon frère

Je pense à toi petit frère
Sourire perdu dans le lointain
Souvenirs d’une herbe folle qui gît dans un champ
Ma main qui garde la tienne vers ton futur
Grandissant comme un chêne, je soutiens ton tronc
Et nourris ta sève de tout ce que j’ai à te donner
Tu me manques petit frère
Ombre transparente, matinale pensée
Rêve à réaliser avec toi dans cette forêt noire pleine
De crucifix délabrés, arrosée d’une pluie bénite
Que nul ne peut voir sauf nous
Il me manque ce petit frère
Avorton créé dans un vide de solitude
Golem de fraternité fait de chairs spirituelles
Pantin animé par l’imagination futile, trouvée dans
Lui, dans toi, dans un autre

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